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Restauration exceptionnelle du cercueil d’Isetenkheb, œuvre phare des antiquités égyptiennes.

SOUSCRIPTION TERMINÉE

Une première étape de restauration du cercueil, il y a plusieurs années, s’était concentrée sur l’intérieur de la cuve et du couvercle. La restauration prévue à l'automne 2018 portera sur l’extérieur fortement encrassé et pour lequel plusieurs zones de soulèvements de l’entoilage stuqué et peint nécessitent un refixage sur la structure de bois.

L’œuvre à restaurer : cercueil d'Isetenkheb

La momie de la dame Isetenkheb fut déposée dans ce cercueil vers 650-500 avant J.-C. L’enveloppe en bois peint, de forme humaine, contribuait à préserver l’intégrité du corps, élément indispensable à la renaissance dans l’au-delà. Les motifs peints à l’intérieur et à l’extérieur de la cuve et du couvercle participaient à sa protection magique. Ainsi, au fond de la cuve, l’image d’Osiris était supposée, en se redressant, entraîner la défunte vers sa nouvelle vie ; celle de Nout, à l’intérieur du couvercle, était censée la régénérer, tel l’astre solaire que la déesse avalait tous les soirs à l’Occident et restituait le matin à l’Orient. À l’extérieur, la mention de son nom et de sa filiation perpétuait l’existence d’Isetenkheb.

Les vignettes, les colonnes et lignes de hiéroglyphes reproduisent des scènes et extraits de chapitres du Livre pour sortir le jour (communément appelé Livre des Morts) et devaient aider le défunt à triompher des multiples embûches dressées sur son cheminement vers le royaume osirien. À la fin du parcours, le tribunal d’Osiris jugeait de ses qualités et de ses fautes et, si ses bonnes actions l’emportaient, acceptait son accession au royaume tant espéré dans l’attente d’une renaissance.

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La vie après la mort
(extrait de l'audioguide)