Nouvel accrochage XXe
La collection exceptionnelle d’art moderne du musée des Beaux-Arts de Lyon illustre quelques-uns des grands mouvements artistiques du siècle.
Présentation temporaire de mars à octobre 2012
Une collection exceptionnelle
La collection d’art moderne du musée permet de découvrir également des œuvres importantes d’artistes restés en marge de ces courants.
Sans la générosité des artistes, de leurs familles et des collectivités publiques, cette collection n’aurait pu être réunie. Il convient aussi de souligner le rôle essentiel des collectionneurs et des donateurs, comme l’illustre si bien le legs remarquable de Jacqueline Delubac en 1997.
Aujourd’hui, la collection s’est enrichie de deux peintures
majeures de Geneviève Asse, dont une donnée par l’artiste.
Trois œuvres
exceptionnelles de Pierre Soulages ont pu être acquises grâce au
concours de mécènes du musée des Beaux-Arts (le Club du musée
Saint-Pierre et le Cercle Poussin), grâce à la Ville de Lyon et au Fonds Régional
d’Acquisition des Musées - Région Rhône-Alpes et Direction Régionale des
Affaires Culturelles -.
Des dépôts importants de la galerie
Louise Leiris, de la Fondation Dubuffet et de la famille Bissière
permettent aussi d’évoquer ou de renforcer la présence d’Henri Laurens,
Jean Dubuffet et Roger Bissière.
Une présentation temporaire
La collection d'art moderne du musée des Beaux-Arts fait l'objet pour quelques mois d'une présentation provisoire qui autorise de nouveaux regards et des rapprochements inattendus.
Quelques œuvres du fonds ont été choisies pour figurer dans une exposition présentée à la Standard Bank Gallery de Johannesburg, en juillet prochain, dans le cadre des Saisons croisées France–Afrique du Sud. Confrontées à d'autres œuvres issues des musées de Rhône-Alpes (musée d'art contemporain de Lyon, Institut d'art contemporain de Villeurbanne, musée de Grenoble et musée d'Art Moderne de Saint-Étienne Métropole), elles prendront place dans un parcours sur le thème du Corps-image au XXe siècle.
Cette manifestation est rendue possible grâce à l’engagement de l’Institut français, de la Région Rhône-Alpes, de la Ville de Lyon et au concours d’Aréva.