Présentation du musée et des expositions

Façade du musée
Contenu

Le musée

Le musée des Beaux-Arts de Lyon est situé au cœur de la Presqu’île de Lyon, dans le cadre magnifique d’une abbaye du 17e siècle et de son cloître, devenu aujourd’hui un jardin de sculptures. Les collections encyclopédiques du musée présentent en cinq départements et 70 salles, réparties sur 7 000 m2, un panorama de grandes civilisations et d’écoles artistiques de l’Antiquité à nos jours.

Peinture, sculpture, objets d’art, monnaies et médailles, œuvres graphiques : elles offrent un parcours exceptionnel à travers 5 000 ans d’art et d’histoire avec les chefs-d’œuvre de Véronèse, Rubens, Rembrandt, Poussin, Renoir, Monet, Gauguin, Chagall, Matisse et Picasso.

Le musée des Beaux-Arts de Lyon compte aujourd'hui parmi les musées français et européens de renom grâce à la richesse de ses collections et au rayonnement de ses expositions. Il nourrit également des projets de partenariats avec les plus grands musées du monde.

Les expositions à venir


Formes de la ruine

1er décembre 2023 au 3 mars 2024

Jean-Nicolas Servandoni,  Ruines antiques, vers 1724
Jean-Nicolas Servandoni
Ruines antiques, vers 1724
Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset

L’exposition Les formes de la ruine a pour ambition d’établir un dialogue entre tous les types de ruines. Elle se propose d’investiguer autant les traditions multiséculaires, qui ont permis en Occident et en Orient l’apparition d’une culture des ruines monumentales devenue dominante, que celles des sociétés qui ignorent jusque à la notion de monument.

Elle s’intéresse à toutes les formes de pratiques des ruines, qu’il s’agisse de la collecte de fragments d’activités humaines sur et dans le sol, de l’aménagement d’espaces naturels à des fins mémorielles ou cultuelles, ou encore de la construction d’édifices comme les mégalithes, les pyramides et les ouvrages d’art des grands empires.

Elle tente de capter les diverses expériences de la ruine depuis la récupération des édifices du passé si chère aux Egyptiens, aux Mésopotamiens, aux Américains jusqu’aux Chinois et aux Japonais qui refusent en partie le culte monumental si prisé par leurs contemporains d’Asie, d’Europe et d’Amérique.

Elle s’interroge sur les pratiques de mémoire des Indiens, des Africains et des Océaniens qui privilégient une sorte de pacte avec la Nature plutôt que son assujettissement à des architectures grandioses et parfois même mégalomanes.

Mécène :

 

 

 

 

Mondes connectés

21 juin - 1er septembre 2024

La mondialisation a connu une accélération considérable ces dernières décennies mais elle s’inscrit également dans une continuité d’échanges et de dialogues interculturels. L’exposition Mondes connectés présente un ensemble de formes artistiques d’hier et d’aujourd’hui qui ne connaissent pas réellement de frontière ou de limite géographique.

Si les artistes, les techniques, les objets n’ont jamais cessé de circuler, l’histoire de ces échanges se mêle à celle, douloureuse, des conquêtes et des dominations.

Dans un même temps, la fascination, l’appropriation ou l’assimilation d’autres cultures ont construit les regards et les sensibilités des artistes et des spectateurs.

À l’aune d’une société plurielle plongée dans la globalisation, l’exposition Mondes connectés sera l’occasion d’apporter un nouvel éclairage sur ce dialogue artistique, à partir d’un ensemble de peintures, dessins, installations et vidéos, issu des collections du musée des Beaux-Arts de Lyon et du Musée d’art contemporain, et enrichi par des prêts exceptionnels.