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Colloque : Le goût de Byzance dans les arts en France aux XIXe et XXe siècles

En partenariat avec l’Université Jean-Moulin Lyon 3 et le musée du Louvre
Visuel principal
Introduction

La passion pour Byzance en France s’est manifestée dans tous les arts au XIXe et au XXe siècle, aussi bien dans l’architecture et la peinture que dans les arts de la mode ou au cinéma. La Byzance des basiliques a inspiré architectes et peintres des sujets religieux. Une Byzance fantasmée et décadente a fasciné les peintres du Salon sous la Troisième République. Et l’art byzantin privilégiant le décoratif a donné un modèle d’art non mimétique aux artistes d’avant-garde du XXe siècle.

Sous la direction de François de Vergnette (maître de conférences en Histoire de l'art contemporain, Université Jean Moulin Lyon 3, LARHRA) et de Maximilien Durand (directeur du département des Arts de Byzance et des chrétientés en Orient, musée du Louvre).

Du 11 juin 2026 au 12 juin 2026
Tarif

Tarif unique : 6€

Gratuit pour les étudiants

Information horaires

Jeudi 11 juin : à partir de 10h.

Vendredi 12 juin : à partir de 10h30.

Bloc dossier de l’exposition
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Conférence : Joséphin Péladan : « maître et prophète »

En partenariat avec la Bibliothèque de l’Arsenal (BnF), l’Ircom Lyon, l’Université d’Angers (laboratoire CIRPaLL), l’Università Cattolica del Sacro Cuore (Milan) et Lishui University China.
Visuel principal
Alexandre Séon, Le Sâr Péladan, 1892.
Alexandre Séon,
Le Sâr Péladan, 1892.
Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset
Introduction

Conférence dans le cadre du colloque Relecture(s) de Joséphin Péladan.

Par Laure Darcq (directrice de la chaire Culture et patrimoine vivants – Ircom, CIRPaLL – Université d’Angers).

« J’ai gravi la colline de Bayreuth. Ce fut un jour inoubliable […] : le Saint-Esprit est réellement descendu, je l’ai vu » : ainsi s’exprime Joséphin Péladan pour décrire sa révélation artistique et littéraire. En 1888, âgé de trente ans, après avoir assisté au festival de Richard Wagner, Péladan décide de poursuivre l’œuvre novatrice du compositeur en créant son propre théâtre et les fameux salons de la Rose-Croix. Le romancier et critique d’art se mue en dramaturge et metteur en scène. Considéré par la génération symboliste comme un « maître et prophète », selon le mot d’August Strindberg, Péladan initiera tout un courant que l’on nomme avant-garde. La conférence abordera les multiples facettes de cette personnalité, tout en s’attardant sur son rapport affectif à Lyon, ville de son enfance (de 1858 à 1870) qui a inspiré son art et dont il donne maintes descriptions.

Le 22 avril 2026
Tarif

Tarif unique : 3€

Gratuit pour les étudiants

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Information horaires

Durée : 1h

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Colloque : Relecture(s) de Joséphin Péladan

En partenariat avec la Bibliothèque de l’Arsenal (BnF), l’Ircom Lyon, l’Université d’Angers (laboratoire CIRPaLL), l’Università Cattolica del Sacro Cuore (Milan) et Lishui University China.
Visuel principal
Alexandre Séon, Le Sâr Péladan, 1892.
Alexandre Séon,
Le Sâr Péladan, 1892.
Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset
Introduction

À la suite de l’exposition The Salon de la Rose-Croix in Paris, 1892-1897, présentée aux musées Guggenheim de New York et de Venise en 2017 et 2018, ce colloque se déroulera dans trois villes qui, à elles seules, retracent l’itinéraire littéraire et mystique de Joséphin Péladan : d’abord à Lyon, sa ville de naissance, où il vécut ses douze premières années, avant de s’installer définitivement à Paris, pour se consacrer à la carrière d’homme de lettres. Ses voyages en Italie le marquent profondément et déterminent son goût artistique. La ville de Milan nous rappelle que Péladan connaît un véritable engouement à l’étranger et que la reconnaissance prend parfois des détours et nécessite un nouveau regard, plus juste et dégagé des poncifs. Car l’œuvre de Péladan a été très tôt traduite en Allemagne, en Angleterre et en Italie, connaissant un grand succès d’édition. C’est par cette approche que ce colloque, international et interdisciplinaire, souhaite dégager une nouvelle figure de Péladan, à la fois plus complète et diversifiée, en associant les chercheurs de différentes disciplines (histoire de l’art, littérature, musicologie, sociologie, théâtre, etc.).

Sous la direction d’Olivier Bosc (directeur de l’Arsenal – Bibliothèque nationale de France), Laure Darcq (directrice de la chaire Culture et patrimoine vivants – Ircom, CIRPaLL – Université d’Angers) et Marisa Verna (directrice du département de Littératures étrangères, Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan).
 
Mercredi 22 et jeudi 23 avril (musée des Beaux-Arts de Lyon) – programme à suivre 
Jeudi 27 novembre 2025 (Paris, Bibliothèque de l’Arsenal)  
Vendredi 29 et samedi 30 mai 2026 (Milan, Università Cattolica del Sacro Cuore)

Du 22 avril 2026 au 23 avril 2026
Tarif

Tarif unique : 6€

Gratuit pour les étudiants

Bloc dossier de l’exposition
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Enquête sur une couleur bleue

Quais du polar
Visuel principal
Introduction

À travers une conférence-enquête mêlant science et art, l’artiste Anne Goyer et la physicienne Anne Pillonnet vous invitent à percer les mystères de leur découverte singulière : comment produire une couleur diffuse bleue sur papier, de même nature que celle du ciel, sans aucun pigment bleu. Avec Anne Goyer (artiste) et Anne Pillonnet (Professeure des Universités) - Tout public.

Le 5 avril 2026
Tarif

Gratuit, sur inscription obligatoire.

 

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Information horaires

Durée : 1h.

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Conférence : Les paysages de mer de Gustave Courbet

Activités dans l'exposition
Visuel principal
Introduction

Par Isolde Pludermacher, conservatrice générale, peintures, musée d'Orsay, co-commissaire de l'exposition Étretat, par-delà les falaises. Courbet, Monet, Matisse.

Natif de Franche-Comté, Courbet se rend pour la première fois en Normandie à l’âge de 21 ans, où il découvre « la mer sans horizon ».  Dans les années 1860, il séjourne à plusieurs reprises sur les côtes normandes où il peint aux côtés d’Eugène Boudin ou de Whistler. Ses « paysages de mer », terme de son invention, sont très appréciés des marchands et des amateurs d’art. En 1870, il choisit d’exposer pour la première fois des marines au Salon. Ses deux peintures représentant Étretat lui valent un succès sans précédent, qui sera aussi le dernier de sa carrière.

Le 17 janvier 2026
Tarif

Tarif unique : 3€ - durée 1h

Gratuit pour les étudiants

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Information horaires

Conférence à 16h à l'auditorium Henri Focillon

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What’Sup – Festival de création étudiante

Parcours musical et dansé dans les collections
Visuel principal
Introduction

Les étudiantes et étudiants du Conservatoire national supérieur musique et danse de Lyon ont carte blanche pour révéler et affirmer leurs univers artistiques dans les collections du musée. Une journée pour mettre en lumière la richesse et la diversité d’une nouvelle génération de musiciennes et musiciens, de danseuses et de danseurs à travers des créations transversales et originales dans les espaces du musée.

Parcours en trois étapes - départ à 11h et à 15h

Dans le réfectoire

Cailloux de Zéta Tavernier, interprété par Lou-Ann Randria Rahari et Paul Clerget (danse contemporaine) Durée : 20 minutes Lou-Ann et Paul créent des espaces minéraux avec leurs corps organiques. Comme des fils qui tissent des lignes entre les points, ils jouent aux dépôts organisés de leurs pierres, leurs paires, leur père, imaginant un jardin pierre par pierre. Une prise de soin douce presque rituelle de ce qui est là. Nos objets comme prétexte aux partages, passages, paysages avec cailloux comme bout de soi à poser, glisser, faire exister. Impermanents cailloux des falaises pour construire un chez nous.

Dans la salle des grands formats du 17e  siècle

Patafix de Gabrielle Berthelin et de Hugo Witczak, interprété par Gabrielle Berthelin (danse classique) et Hugo Witczak (danse contemporaine)
Durée : 20 minutes
Que naît-il à la rencontre de deux univers ? Cette pièce est née d'une relation personnelle. Elle prend appui sur la notion de
dualité : s’appuyer, se perdre, se retrouver, résister, s’émanciper. À travers le duo, nous explorons la fine frontière entre dépendance
et indépendance, cet espace mouvant où l’autre est à la fois soutien, miroir et contrainte. Danser ensemble, c’est accepter la vulnérabilité. Cette création interroge ce que l’on garde de soi lorsqu’on est en relation, ce que l’on abandonne. L'espace devient alors un lieu de négociation permanente, où l’indépendance ne s’oppose pas à la dépendance, mais la redéfinit.

Dans le réfectoire

Niki d’Enora Yang, interprété par Mamitina Rey (danse), Pauline Demians (mise en scène) et Enora Yang (percussion, marimba et jeu). Durée : 30 minutes
« Moi je montrerai. Je montrerai tout. Mon cœur, mes émotions. Vert - rouge - jaune - bleu - violet. Haine - amour - rire - peur - tendresse. » (Niki de Saint Phalle). Un spectacle qui réinterprète les œuvres et l’engagement féministe de l'artiste plasticienne. De ses Nanas aux Tirs, un dialogue entre la musique et la danse, déesses en mouvement, couleurs en éclat. Une résonance avec la musique de Mel Bonis. Un impact avec la danse krump. Un écho avec les lettres de Niki. 

Refectoire

 

Le 1er février 2026
Tarif

Gratuit avec un billet d’entrée.

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Information horaires

Durée : 1h30.

Départ à 11h et 15h. 

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Table-Ronde : Chicago 1965-2002 : peindre les marginaux

Visuel principal
Introduction

A partir des années 1970 et pendant plusieurs décennies, Robert Guinan a peint le Chicago des marginaux et des exclus. Ses tableaux portent un regard attentif, réaliste et empathique à la fois, sur des moments de vie urbaine, des scènes de bar, des instants nocturnes, des corps fatigués, noirs souvent, reposant sur des lits défaits, dans des chambres solitaires, ou assis dans un métro blafard. Son travail s’inscrit dans une période qui est aussi celle des droits civiques et des mouvements contestataires aux États-Unis, où les frontières entre les communautés devenaient plus poreuses, dans un Chicago en mutation, ville d’accueil et capitale du blues et du jazz. Héritant de Toulouse-Lautrec, de Degas, mais aussi de Jean Genet, la démarche et l’œuvre de Guinan interpellent aujourd’hui et reposent, à nouveau, la question de la représentation et celle du regard en peinture.

Tracy Sharpley-Whiting, professeur d’études afro-américaines à l’université Vanderbilt, Bernard Blistène, ancien directeur du Musée National d’Art Moderne – Centre Pompidou, croisent leurs lectures contemporaines de cette œuvre singulière.

Une discussion animée par Lucie Campos, directrice de la Villa Gillet.

Le 17 juin 2023
Tarif

Gratuit, billet valable uniquement pour l’activité

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