Venez découvrir l'histoire du jardin et ses sculptures.
3€ / 1€ + entrée au musée
(11€ billet couplé plein tarif)
Durée de la visite : 1h
Venez découvrir l'histoire du jardin et ses sculptures.
3€ / 1€ + entrée au musée
(11€ billet couplé plein tarif)
Durée de la visite : 1h
À la découverte des récits mythologiques à travers les peintures et les sculptures.
3€ / 1€ + entrée au musée
(11€ billet couplé plein tarif)
Durée de la visite : 1h
Voir l'ailleurs dans l'ici
La mondialisation a connu une accélération considérable ces dernières décennies mais elle s’inscrit également dans une continuité d’échanges et de dialogues interculturels. L’exposition Connecter les mondes présente un ensemble de formes artistiques d’hier et d’aujourd’hui qui ne connaissent pas réellement de frontière ou de limite géographique.
Si les artistes, les techniques, les objets n’ont jamais cessé de circuler, l’histoire de ces échanges se mêle à celle, douloureuse, des conquêtes et des dominations. Dans un même temps, la fascination, l’appropriation ou l’assimilation d’autres cultures ont construit les regards et les sensibilités des artistes et des spectateurs.
À l’aune d’une société plurielle plongée dans la globalisation, l’exposition Connecter les mondes est l’occasion d’apporter un nouvel éclairage sur ce dialogue artistique, à partir d’un ensemble de peintures, dessins, installations et vidéos, issu des collections du musée et du macLYON, et enrichi par des prêts exceptionnels.
Tarif réduit sur présentation du billet d'entrée du macLYON (de moins de 6 mois).
Sylvie Ramond, directeur général du pôle des musées d’art, MBA | macLYON, directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon, conservateur en chef du patrimoine
Léa Saint Raymond, maître de conférences en histoire de l’art à l’université Paris Sciences et Lettres, auteur de Fragments d’une histoire globale de l’art, Paris, Presses de l’École normale supérieure, 2021
12€ - 7€ - gratuit voir conditions (billet donnant accès à l'exposition et aux collections permanentes).
Tarif réduit sur présentation du billet d'entrée du macLYON (de moins de 6 mois).
Exposition ouverte du mercredi au lundi de 10h à 18h, le vendredi de 10h30 à 18h00.
Fermée les mardis et jours fériés.
Visuel : Thaiday Snr Ken, Black Trevally (détail), 1998. Lyon, Musée d'Art Contemporain. Image © Collection macLYON - Photo Blaise Adilon / Égypte, Masque funéraire (détail), Ier-IIe siècle ap. J.-C. Lyon, musée des Beaux-Arts. Image © Lyon MBA - Photo Martial Couderette.
Une nouvelle proposition à l'humeur vagabonde pour voyager le temps d'une courte visite.
Entrée au musée + 2€
Durée de la visite : 30 minutes
Une nouvelle proposition à l'humeur vagabonde pour voyager le temps d'une courte visite.
Durée de la visite : 30 minutes
Une nouvelle proposition à l'humeur vagabonde pour voyager le temps d'une courte visite.
Entrée au musée + 2€
Durée de la visite : 30 minutes
Une nouvelle proposition à l'humeur vagabonde pour voyager le temps d'une courte visite.
Entrée au musée + 2€
Durée de la visite : 30 minutes
Venez découvrir le musée autrement. Une visite courte pour tous les publics.
3€ / 1€ + entrée au musée
(11€ billet couplé plein tarif)
Durée de la visite : 30 minutes
Pour la première fois, l’exposition Zurbarán. Réinventer un chef-d’œuvre se propose de réunir, du 5 décembre 2024 au 2 mars 2025, les trois tableaux représentant Saint François debout momifié peints par Francisco de Zurbarán, conservés respectivement au musée des Beaux-Arts de Lyon, au Museu Nacional d’Art de Catalunya (MNAC) à Barcelone et au Museum of Fine Arts de Boston. La confrontation aussi inédite que spectaculaire des Saint François de Lyon, Barcelone et Boston formera le cœur de l’exposition, les infimes variantes entre ces trois versions permettant d’éclairer le sens de chacune d’elles.
Le sujet des tableaux de Lyon, Barcelone et Boston participe de leur singularité, au même titre que leur exécution magistrale. Saint François y apparaît tel que le pape Nicolas V l’aurait découvert en 1449 dans la crypte de la basilique d’Assise, debout, les yeux ouverts levés vers le ciel « comme une personne vivante », selon le récit du cardinal Astergius dans une missive adressée à l’abbé Jacopo de Cavallina. Le corps du saint serait apparu au pape sans corruption, du sang frais coulant d’une plaie à l’un de ses pieds.
Présent avant la Révolution dans le couvent des Colinettes, une congrégation religieuse lyonnaise située sur la colline de la Croix-Rousse, le Saint François debout momifié du musée de Lyon fut la première œuvre de Zurbarán présente en France, sûrement dès le XVIIe siècle, ainsi que la première à avoir rejoint les collections d’un musée français, dès 1807.
Devenu depuis l’une des pièces maîtresses de la collection de peintures, ce tableau a de tout temps frappé par sa force d’expression et par sa remarquable qualité ceux qui l’ont contemplé. Le premier directeur du musée, François Artaud, a rapporté qu’avant d’intégrer les collections du musée, « les religieuses l’avaient fait disparaître comme objet effrayant » et que lorsque M. Morand « le retrouva dans les greniers. Son chien y aboya contre ». Les générations de visiteurs, de critiques et d’artistes qui eurent l’opportunité d’admirer cette œuvre de 1807 à nos jours n’ont cessé, pour leur part, de saluer sa modernité, tout en y reconnaissant le reflet de leurs propres aspirations.
À travers cette exposition, il s’agira ainsi d’explorer les ressorts et les sources de cette création, mais aussi de recenser et d’interroger le sens des nombreux avatars de ces icônes du Siècle d’Or, grâce à la réunion d’une centaine d’œuvres créées du XVIe au XXIe siècle, aussi bien des tableaux que des sculptures, des dessins, des gravures, des photographies ou encore des pièces de haute couture.
L’exposition réunira, en effet, un ensemble d’œuvres de Zurbarán pouvant être mises directement en rapport avec cette composition, ainsi que des œuvres témoignant du développement de cette iconographie en Europe à la période moderne. Il s’agira, par ailleurs, de faire état de la prodigieuse réception de ces œuvres iconiques créées par Zurbarán auprès d’artistes des XIXe, XXe et XXIe siècles.
Cette exposition aspire à célébrer la beauté de l’œuvre de Zurbarán, mais aussi à faire la preuve de l’intemporalité des chefs-d’œuvre de la peinture ancienne, qui offrent à chaque époque des ferments pour la réflexion, la délectation et la création.
En vue de l’exposition, l’association des Amis du musée a financé l’intégralité de la restauration du tableau de Francisco de Zurbarán, Saint François d’Assise, peint en 1636.
Tarif réduit sur présentation du billet d'entrée du macLYON (de moins de 6 mois).
Tarif réduit à l'exposition pour les abonnés TCL, sur présentation de leur abonnement en cours de validité.
Tarif réduit à l'exposition pour les voyageurs de la Renfe sur présentation de leur titre de transport (valable du 5 décembre 2024 au 2 mars 2025).
Le catalogue de l’exposition est en vente à la librairie-boutique du musée. Éditions El Viso. 336 pages, 38€
12€ - 7€ - gratuit voir conditions (billet donnant accès à l'exposition et aux collections permanentes).
Tarif réduit sur présentation du billet d'entrée du macLYON (de moins de 6 mois).
Exposition ouverte du mercredi au lundi de 10h à 18h, le vendredi de 10h30 à 18h00.
Fermée les mardis et jours fériés.
Francisco de Zurbarán, Saint François d’Assise (détail), 1636. Lyon, musée des Beaux-Arts. Image © Lyon MBA - Photo Martial Couderette.
Owen Kydd, Moth (détail), 2015. Courtesy Owen Kydd and Monte Clark Gallery, Vancouver.
Partenaires :
Partenaires médias :
Exposition coorganisée par le Musée des Beaux-Arts de Lyon et le Centre Pompidou.
Le Pôle des musées d’art de Lyon, Musée des Beaux-Arts/Musée d’art contemporain et le Centre Pompidou présentent l’exposition « Musée sentimental ». Elle explore un aspect fondateur de l’histoire de l’art du 20e siècle : la pratique de la collection chez les artistes et son intégration à leur processus de création.
La mise en scène d’objets issus de champs les plus divers, par assemblage, accumulation, prolifération, présentation dans des dispositifs de vitrines, de boîtes ou encore de sachets... leur confère une dimension nouvelle qui renvoie à la mémoire et à l’émotion. Il s’agit de dévoiler au visiteur l’attachement sentimental que peuvent susciter ces objets, même les plus communs et les plus dérisoires.
Cette exposition, présentée au Musée des Beaux-Arts de Lyon, réunit de manière exceptionnelle des œuvres modernes et contemporaines des trois institutions publiques partenaires et propose un parcours à travers différentes approches, parfois très singulières, de la pratique de la collection d’une soixantaine d’artistes et collectifs des 20e et 21e siècles.
La notion de « Musée sentimental » trouve un double point d’ancrage dans l’histoire de l’art et des musées. Elle est rappelée en début de parcours dans deux salles introductives. D’une part, avec Alexandre Lenoir, conservateur en charge en 1791 du dépôt, au couvent des Petits-Augustins, des statues religieuses confisquées par la Révolution qu’il transforme en un Musée des monuments français. Ce musée est fondé pour la première fois sur le sentiment et non sur l’étude. D’autre part, avec le « Musée sentimental » de l’artiste Daniel Spoerri, présenté dans sa version initiale en 1977 au cœur du Centre Pompidou. Il se veut un lieu d’inspiration et d’émotion où les objets, choisis et rassemblés selon des critères nouveaux, proposent une expérience stimulante pour l’imagination.
Dans la suite du parcours, des œuvres majeures et rarement prêtées de la collection du Centre Pompidou sont présentées : Le Magasin de Ben (1958-1973), à la fois « centre d’art total » et sculpture évolutive sous le signe de l’accumulation d’écritures et d’objets les plus divers ; ou encore le célèbre Mur de l'atelier d'André Breton (1922-1966), reconstitution fidèle de l’agencement des œuvres et éléments de toutes natures rassemblés par le poète (objets océaniens, précolombiens, masques, objets populaires, pierres, racines…).
Le macLYON expose, parmi d’autres installations, des Mannequins imputrescibles de Henri Ughetto, corps substitutifs conçus dès les années 1970 pour échapper à toute dégradation organique. Des pièces de la série fantastique Weird Family (2015-2026) de Sylvie Selig sont également montrées. Avec ses sculptures-personnages créées à partir de divers objets chinés, l’artiste invente un monde mêlant autobiographie et références aux contes pour enfants.
Parmi les œuvres présentées par le Musée des Beaux-Arts de Lyon, on peut citer Hotel Andromeda (1954) de Joseph Cornell, l’une des boîtes de petit format que l’artiste définissait comme de petits « théâtres de mémoire » en raison de leur apparence de cabinets de curiosités. Une vingtaine d’œuvres sculptées d’Étienne-Martin seront mises en regard du Mur du temps (1963-1995), la reconstitution d’un pan de mur de l’atelier de l’artiste présenté ici pour la première fois.
Parmi les artistes présentés : Le collectif Art & Language, Delphine Balley, Ben, Christian Boltanski, George Brecht, André Breton, Marcel Broodthaers, Mark Brusse, Joseph Cornell, Erik Dietman, Philippe Droguet, Marcel Duchamp, Étienne-Martin, Hans-Peter Feldmann, André Félix, Hervé Fischer, Christian Jaccard , Géraldine Kosiak, Laura Lamiel, le collectif La "S" Grand Atelier, André Masson, Annette Messager, Jean-Luc Moulène, Gabriel Orozco, Jean-Luc Parant, Jean-Pierre Raynaud, Pierre Révoil, Fleury Richard, Sarkis, Max Schoendorff, Sylvie Selig, Daniel Spoerri, Henri Ughetto.
Co-commissariat :
Sophie Duplaix, Conservatrice en chef des collections contemporaines au Centre Pompidou - Musée national d’art moderne ; Sylvie Ramond, Directrice générale du Pôle des musées d'art MBA I macLYON / Directrice du musée des Beaux-Arts de Lyon / Conservatrice en chef du Patrimoine ; Isabelle Bertolotti, Directrice du Musée d'art contemporain de Lyon / Conservatrice en chef du Patrimoine
Conçue en partenariat avec le Centre Pompidou, l'exposition s’inscrit dans le programme Centre Pompidou- Constellation 2025-2030, conçu à l’occasion de sa fermeture.
L’exposition bénéficie du soutien du Club du musée Saint-Pierre, mécène principal de l’exposition.
Entrée plein tarif : 14 euros.
Entrée tarif réduit : 8 euros.
Exposition ouverte du mercredi au lundi de 10h à 18h, le vendredi de 10h30 à 18h00.
Fermée les mardis et jours fériés.