Dans la diversité des cultures et de leur histoire, les artistes s’emparent du thème des ruines. De tout temps l’image des ruines oscille entre grandeur et décadence, entre esthétique et réalité tragique.
Entrée au musée + 3€ / 1€
Durée : 1h30
Dans la diversité des cultures et de leur histoire, les artistes s’emparent du thème des ruines. De tout temps l’image des ruines oscille entre grandeur et décadence, entre esthétique et réalité tragique.
Entrée au musée + 3€ / 1€
Durée : 1h30
Peintre peu connu ayant élu domicile à Chicago, Robert Guinan, profondément attaché à Henri Toulouse-Lautrec et à Edgar Degas, s’inscrit dans la lignée d’Edward Hopper. S’intéressant à la vie de ses modèles et se liant d’amitié avec eux, Guinan nous livre des portraits, des scènes de bars, des paysages urbains et des scènes de rue. Il nous transporte dans un Chicago populaire, celui des exclus, des sans-avenirs qu’il peint avec une extrême sensibilité. Guinan nous happe, nous fait nous asseoir à ses côtés pour nous faire ressentir, pour nous immerger dans l’extrême beauté d’un monde sans fard.
Entrée au musée + 3€ / 1€
Durée : 1h
Le musée des Beaux-Arts de Lyon consacre une exposition à l’artiste américain Robert Guinan (1934-2016). Il s’agit de la première rétrospective proposée dans un musée français depuis les expositions du musée de Grenoble en 1981 et de l’Académie de France à Rome en 2005. Les expositions qui lui ont été consacrées à la galerie Albert Loeb (Paris) entre 1973 et 2008 ont fait connaître l’artiste en France. Près de quatre-vingt œuvres, créées entre 1965 et 2002, seront réunies. Elles proviennent du Musée national d’art moderne, du musée de Grenoble et du Centre national des Arts plastiques ainsi que de nombreuses collections particulières en France, en Italie et en Allemagne. L’importante sélection de peintures et de dessins sera complétée par deux séries de lithographies, l’une sur le thème de l’esclavage, l’autre inspirée des poèmes de guerre du grand poète anglais pacifiste Wilfred Owen.
En 1978, le musée des Beaux-Arts de Lyon acquiert auprès de la galerie lyonnaise Le Lutrin Portrait of Nelly Breda, 1973. Le tableau représente la mère d’Emile Breda, un musicien ami de l’artiste, compagnon de ses virées nocturnes dans les bars de Chicago qui lui fait rencontrer la plupart de ses modèles. À travers notamment ses scènes de bars et ses portraits, Guinan livre une réalité́ sans détour.
Originaire de Watertown (État de New York), Guinan rejoint Chicago en 1959 pour suivre à l’Art Institute des cours d’histoire de l’art, de peinture et de photographie. Après avoir abordé durant sa formation l’expressionnisme abstrait et le Pop Art, il adopte dans les années 1970 un style réaliste, prenant essentiellement pour sujet des déshérités, issus des quartiers pauvres de Chicago. Profondément attaché à Henri de Toulouse-Lautrec et à Edgar Degas, l’artiste est parfois rapproché d’Edward Hopper. Toutefois, alors que ce dernier met en scène des personnages anonymes, Guinan peint des portraits, dans un rapport de fraternité avec ses modèles.
L’exposition s’inscrit dans la lignée des nombreux travaux menés ces dernières années, qu’il s’agisse du grand programme d’étude des représentations des noirs dans l’art occidental de Henry Louis Gates Jr. (The Image of the Black in Western Art, Harvard, Harvard University Press, 2010-2014) ou de l’exposition « Le Modèle noir. De Géricault à Matisse » présentée en 2019 au Musée d’Orsay, tout en révélant, au-delà de toute ségrégation, l’attachement du peintre à traduire la condition humaine des laissés pour compte.
Sylvie Ramond, directeur général du pôle des musées d’art, MBA | macLYON, directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon, conservateur en chef du patrimoine
Albert et Sonia Loeb
8€ - 4€ - gratuit voir conditions
Billet donnant accès à l'exposition et aux collections permanentes
Exposition ouverte du mercredi au lundi de 10h à 18h, le vendredi de 10h30 à 18h00.
Fermée les mardis et jours fériés.
Venez découvrir les plantes, fleurs et parfums d’Orient, lors d’une visite originale accompagnée d’un jardinier-botaniste et d’une médiatrice du musée.
Cette journée se déroulera en deux temps : une visite le matin (10h30) dans l’exposition Voyage en terre d’encens. Collections du Musée national – Sultanat d’Oman et les collections des Arts de l’Islam du musée des Beaux-Arts, suivi d'une visite l’après-midi (15h) au Jardin botanique de Lyon (réservation et règlement au jardin botanique).
Entrée au musée + 3€ / 1€.
Pour la visite au Jardin botanique,
voir les conditions de réservation sur le site du Jardin (+6€).
Durée : 1h
Le musée des Beaux-Arts de Lyon présentera, du 12 mai au 10 septembre 2023, une sélection d’œuvres du Musée national – Sultanat d’Oman à l’occasion de l’exposition Voyage en terre d'encens. Collections du Musée national – Sultanat d’Oman.
Le musée des Beaux-Arts de Lyon et le Musée national – Sultanat d’Oman ont conçu deux expositions croisées qui offrent un regard sur leurs collections respectives. À Mascate, le Musée national – Sultanat d’Oman présente des objets du musée des Beaux-Arts de Lyon, principalement autour du thème des parfums et de l’encens dans l'exposition Fragrant Journeys (17 octobre 2022 - 7 mai 2023). En mai, le musée des Beaux-Arts invitera les visiteurs à la découverte du patrimoine historique et artistique d’Oman.
Justement célébré pour la beauté de ses paysages entre montagne, mer et désert, le Sultanat d’Oman est fort d’un passé millénaire et de traditions heureusement préservées. Une vingtaine d’œuvres, de l'Antiquité à nos jours - brûle-encens, éléments architecturaux, arts du métal, manuscrits et éléments de parures - , témoigneront de la richesse de la culture omanaise.
Dans une scénographie évocatrice, les photographies de Ferrante Ferranti plongeront le visiteur au cœur de ce pays envoûtant.
8€ - 4€ - gratuit voir conditions
Billet donnant accès à l'exposition et aux collections permanentes
Exposition ouverte du mercredi au lundi de 10h à 18h, le vendredi de 10h30 à 18h00.
Fermée les mardis et jours fériés.
Le génie de Nicolas Poussin n’a pas encore livré tous ses secrets. L’artiste est toujours considéré comme le maître de l’école classique française, l’archétype du peintre-philosophe. Qui sait aujourd’hui qu’il s’est également adonné au pur plaisir de peindre, en déployant une iconographie des plus licencieuses, et que certains de ses tableaux ont été jugés si érotiques qu’ils ont été mutilés, découpés, voire détruits, dès le XVIIe siècle ?
C’est grâce au thème de l’Amour, -qui a rarement été aussi central dans l’œuvre d’un artiste-, que l'exposition fera découvrir un Poussin inconnu, séducteur et séduisant, qui s’est fait remarquer par l’hédonisme titianesque de ses premiers tableaux romains, où les modalités de la domination de l’Amour sur les hommes comme sur les dieux sont déclinées et mises en scène à travers les mythes de l’antiquité gréco-romaine. L’Amour a constitué un sujet et une inspiration constante pour l’artiste, jusqu’aux derniers chefs-d’œuvre, méditations picturales sur les ressorts de la puissance inflexible de l’Amour, aussi bien créatrice que destructrice. Bien loin de l’image austère du peintre-philosophe, qui s’est imposée pour le grand public, il faut aujourd’hui montrer un Poussin sensuel, voire érotique, mais aussi peintre-poète proposant une méditation profonde sur la puissance universelle et tragique de l’amour.
En organisant une exposition consacrée à « Poussin et l’amour », le musée des Beaux-Arts de Lyon entend mettre à l’honneur l’acquisition de La Mort de Chioné de Nicolas Poussin réalisée en 2016, comme il le fit en 2008 en organisant une exposition faisant écho à l’acquisition, en 2007, de La Fuite en Égypte du même artiste. Le peintre
séjourna à de nombreuses reprises à Lyon et il fut lié à la ville par un important réseau de relations amicales et commerciales qu’il y développa. C'est ainsi que La Mort de Chioné a été peinte pour le soyeux lyonnais Silvio I Reynon lors d'un séjour à Lyon de Poussin, vers 1622.
Une quarantaine de peintures et de dessins de Poussin figureront dans l’exposition qui s’articulera en cinq sections. Deux dossiers associeront plus spécifiquement un tableau avec un groupe de dessins, un premier autour de La Mort de Chioné du musée de Lyon et un second autour d’Apollon amoureux de Daphné du musée du Louvre.
Nicolas Milovanovic, Conservateur en chef du Patrimoine, Département des Peintures, musée du Louvre
Mickaël Szanto, Maître de conférences, Sorbonne Université
Ludmila Virassamynaïken, Conservatrice en chef du Patrimoine, en charge des peintures et sculptures anciennes, musée des Beaux-Arts de Lyon
Avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre.
L'exposition bénéficie du soutien du Club du musée Saint-Pierre, mécène principal de l'exposition, grâce auquel le tableau de Nicolas Poussin, La Mort de Chioné, est entré dans les collections du musée.
Pensée dans la continuité de l’exposition Poussin et l’amour, une exposition-dossier propose d’interroger la place de l’héritage de Poussin dans la construction de l’imaginaire érotique inspiré de l'antique chez Picasso. Entre le 19 et le 25 août 1944, Picasso exécute une esquisse et une gouache d’après le Triomphe de Pan (1636) de Nicolas Poussin. Le Triomphe de Pan de Picasso de 1944 s’inscrit dans un corpus particulièrement riche de créations sur le thème du plaisir et des excès de la fête dionysiaque.
Une exposition organisée dans le cadre de la "Célébration Picasso 1973-2023 : 50 expositions et évènements pour célébrer Picasso".
L’exposition est organisée en collaboration avec le Musée national Picasso – Paris
12€ - 7€ - gratuit voir conditions
Billet donnant accès à l'exposition et aux collections permanentes
Tarif réduit pour les abonnés Técély sur présentation de la carte.
Exposition ouverte du mercredi au lundi de 10h à 18h, le vendredi de 10h30 à 18h00.
Fermée les mardis et jours fériés.
Invité par le musée à travailler à partir des œuvres de ses collections, l’artiste Éric Poitevin a eu carte blanche pour produire de nouvelles photographies en résonance avec les œuvres de son choix : Lucas Cranach, Odilon Redon, Frans Snyders, Francisco de Zurbarán...
L’artiste porte ainsi un nouveau regard sur certaines œuvres connues ou moins connues du public, en les faisant dialoguer avec son propre travail photographique. Éric Poitevin propose ainsi un parcours et un éclairage totalement inédit qui offre des perspectives aussi évidentes qu’inattendues sur son œuvre et sur les collections.
Né en 1961 à Longuyon (Meurthe-et-Moselle), Éric Poitevin est l’une des figures les plus importantes de la photographie contemporaine française. Diplômé de l’école d’art de Metz en 1985, l’une des seules formations qui proposait alors un cursus en photographie, Eric Poitevin a enseigné à l’Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg puis à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Nancy. Depuis 2008, il est professeur à l’école des Beaux-Arts de Paris. Très attaché à sa région et ses paysages façonnés par les combats de la Première Guerre mondiale, Éric Poitevin vit et travaille à Mangiennes, dans le département de la Meuse.
Éric Poitevin a très tôt privilégié la prise de vue à la chambre photographique. Cette technique implique un matériel lourd et un temps de pause long. Au-delà de ces apparentes contraintes, ce procédé impose à l’artiste d’anticiper la construction de l’image tout en offrant un rapport particulier au temps et la possibilité de développer une véritable relation avec les sujets photographiés. Avec ses séries de portraits, de nus, de paysages ou d’animaux morts, Éric Poitevin semble au premier abord reprendre le fil de la tradition picturale, en réinterprétant les grands genres qui la composent. Cependant, ses mises en scènes qui tendent à l’épure intègrent de subtils écarts vis-à-vis des images rémanentes de l’histoire de l’art : l’artiste joue plutôt avec ces références et réfute toutes filiations trop directes ou littérales. Eric Poitevin renvoie en effet à une autre histoire, celle de la photographie.
Les photographies d’Éric Poitevin sont présentes dans de nombreuses collections publiques françaises et ont notamment été exposées au FRAC île de France, Le Plateau, en 2004 (Eric Poitevin) ; au musée de la Chasse et de la Nature en 2007 (Éric Poitevin. Cerf mort) ; à la Villa Médicis, à Rome – où il a été pensionnaire en 1989-1990- en 2012 (Éric Poitevin. Photographies) ; au FRAC Auvergne en 2015 (Eric Poitevin) ; au Domaine du Trianon à Versailles en 2019 (Visible, Invisible).
Cette exposition est présentée dans le cadre du Pôle des musées d'art de Lyon, qui réunit le musée des Beaux-Arts et le musée d'art contemporain.
Sylvie Ramond, Directeur général du pôle des musées d’art MBA / MAC LYON, Directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon, Conservateur en chef du Patrimoine
Céline le Bacon, Chargée du cabinet des arts graphiques et des acquisitions XXe/XXIe siècles
Billet donnant accès à l'exposition et aux collections permanentes
8€ / 4€ / Gratuit voir conditions
Exposition ouverte du mercredi au lundi de 10h à 18h, le vendredi de 10h30 à 18h00.
Fermée les mardis et jours fériés.
Pour la première fois, le musée consacre une exposition-dossier à la céramique contemporaine. Des œuvres sculpturales des ateliers de La Borne des années 60 aux pièces organiques plus récentes, l’exposition propose un panorama évocateur de la création dans ce domaine, de la seconde moitié du XXe siècle à nos jours.
Des œuvres aux proportions généreuses de Jean et Jacqueline Lerat côtoient des céramiques de Joulia, Pontoreau, Virot, Dejonghe ou Champy. Autant d’artistes pionniers qui ont su maîtriser les contraintes liées au feu pour inventer des formes et des effets de surface inattendus et inscrire ainsi dans l’espace des volumes inédits. La surprise naît de la confrontation avec la création contemporaine, débordante de créativité et de couleurs.
Le musée révèle à cette occasion des céramiques récemment entrées dans les collections, suite à plusieurs donations.
En écho à l'exposition, retrouvez la présentation permanente de céramique contemporaine dans le Salon de la Norenchal, au premier étage du musée.
Entrée par les salles du Moyen Âge.
Billet donnant accès à l'exposition et aux collections permanentes
8€ / 4€ / Gratuit voir conditions
Passe vaccinal obligatoire pour visiter le musée En savoir + Infos COVID
Ouvert du mercredi au lundi de 10h à 18h, le vendredi de 10h30 à 18h00. Fermé le mardi et jours fériés.
Salima Hellal, conservateur en chef, en charge des Objets d'art,
musée des Beaux-Arts de Lyon
Salima Hellal
Éd. Snoeck 171 pages, 29€.
L’artiste Éric Poitevin a eu carte blanche pour produire de nouvelles photographies en résonance avec les œuvres de son choix : Lucas Cranach, Odilon Redon, Frans Snyders, Francisco de Zurbarán...
L’artiste porte ainsi un nouveau regard sur certaines œuvres des collections connues ou moins connues du public, en les faisant dialoguer avec son propre travail photographique. Éric Poitevin propose ainsi un parcours et un éclairage totalement inédit qui offre des perspectives aussi évidentes qu’inattendues sur son œuvre et sur les collections.
3€ / 1€ + entrée au musée
Tous les samedis à 10h30
Un lundi sur deux à 12h30
Un jeudi sur deux à 16h
Durée : 1h
Billet donnant accès à l'exposition et aux collections permanentes
8€ / 4€ / Gratuit voir conditions
Horaires en fonction de l'évolution des consignes sanitaires. En savoir + sur les mesures du 21 juillet 2021
Katia à la chemise jaune permet d’enrichir un ensemble déjà important d’œuvres de l’artiste qui concerne tout particulièrement le dessin et le livre. Après son passage à Lyon en 1941, Matisse envoie en 1943 au musée un exemplaire de son livre Thèmes et Variations qu’il accompagne d’une série de six dessins originaux réalisés pour cet ouvrage. À partir de cette date et jusqu’en 1950, il donne également neuf ouvrages illustrés dont l’album Jazz. En 1947, René Jullian alors directeur du musée achète le portrait de L’Antiquaire Georges-Joseph Demotte (1918). Cet ensemble d’œuvres sera encore augmenté en 1993 par Jeune Femme en blanc, fond rouge (1946), déposée par le Centre Pompidou après la dation en 1991 de Pierre Matisse, fils de l’artiste.
Katia à la chemise jaune est inspiré par un modèle, Carmen Leschennes, d’origine suisse, que Lydia Delectorskaya, l’assistante et le modèle russe de l’artiste, lui aurait présenté. Selon Louis Aragon (Henri Matisse, roman, 1971) elle serait apparue en octobre 1950 et le peintre lui aurait préféré le prénom de Katia « parce qu’à son goût cela va mieux à cette femme blonde ».
Le poète nous apprend également qu’il se plaisait à la surnommer « le Platane ». Katia-Carmen inspire à Matisse d’octobre 1950 à juillet 1952 plusieurs œuvres graphiques, une sculpture et deux peintures : Femme à la gandoura bleue (Le Cateau-Cambrésis, musée départemental Matisse) et Katia à la chemise jaune. Les dessins, d’une très grande sensualité, tournent autour de son visage ou la représentent dans sa nudité. Matisse façonne d’après elle un nu en sculpture, qui se cassa en cours d’exécution, comme le suggère un de ses titres : Nu debout/ Taille cassée/Le Platane (1950. Nice, musée Matisse).
Impressionné par la stature monumentale de son modèle, « taille demi-dieux », Matisse cherche à rendre l’élan vital qui l’habite. La jeune femme lui inspire un grand dessin au pinceau à l’encre de Chine avec des découpages, le Nu aux oranges (Paris, Centre Pompidou-MNAM-CCI).
Daté approximativement de 1953, il serait plutôt contemporain de la série des études inspirées en 1951 par d’immenses platanes situés à Villeneuve-Loubet, en vue de réaliser un décor pour la villa Natacha de l’éditeur Tériade à Saint-Jean-Cap-Ferrat.
Classé œuvre d’intérêt patrimonial majeur, le tableau a été acquis auprès de la Pierre and Tana Matisse Foundation, New York
pour un montant de 4 800 000 €.
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Club du musée Saint-Pierre : Apicil, April, bioMérieux, Caisse d’Épargne Rhône-Alpes, Cic Lyonnaise de banque, Crédit agricole Centre-est, Descours et Cabaud, Fermob, Gl-events, Groupama, Mazars, Réel, Seb, Siparex, Sogelym Dixence.
Accompagné par 6ème Sens, ArchiMed, Axa, Desautel, Martin Belaysoud, Vicat.
4 100 000 €
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État
500 000 €
Ville de Lyon
200 000 €